Orson Welles

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Les grandes idées qui orientaient le monde – Dieu, l’Homme, la Nature… – s’effritent. Le cinéma de Welles se fait l’écho de cette désorientation, mais indique aussi ce qui pourrait en penser l’issue : le multiple plutôt que l’Un, la relation plutôt que l’individu. C’est que, dès Citizen Kane, Welles rompt avec l’humanisme chrétien qui imprégnait jusqu’alors l’idéologie propagée par les studios hollywoodiens : révolution qui devait marquer en profondeur le cinéma tout entier. Il y a un cinéma avant et après Welles.

Lire l’édito

- Citizen Kane (1941) ; Mr. Arkadin (1955) | par Denis Lévy
- The Magnificent Ambersons (La splendeur des Amberson, 1942) | par Alain Badiou
- The Stranger (Le criminel, 1946) | par Pascale Risterucci-Patterson
- The Lady from Shanghai (La dame de Shangai, 1947) | par André Balso
- Macbeth (1948) | par Denis Lévy
- Othello (1951) | par Sally Viquesnel
- Touch of Evil (La soif du mal, 1958) | par Élisabeth Boyer
- The Trial (Le procès, 1962) | par Frédéric Favre
- Chimes at Midnight (Falstaff, 1965) | par Jelena Rosic
- The Immortal Story (Une histoire immortelle, 1968) | par Lucas Hariot
- The Other Side of the Wind (De l’autre côté du vent, 1970-2018) | Table ronde avec André Balso, Élisabeth Boyer, Frédéric Favre, Charles Foulon, Lucas Hariot, Denis Lévy

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